Derniers articles

Gen Z : le réveil d’une génération

2 novembre 2025, par Rédaction-coordination JdA-PA
Anne Guérin-Lévesque, affiliée à l’Observatoire des droits de la personne du CÉRIUM et Laurence Lamoureux, étudiante en maîtrise en science politique. Collaboration spéciale. (…)

Anne Guérin-Lévesque, affiliée à l’Observatoire des droits de la personne du CÉRIUM et Laurence Lamoureux, étudiante en maîtrise en science politique. Collaboration spéciale. Un drapeau sur fond noir avec un crâne humain portant un chapeau de paille avec un bandeau rouge flotte dans les (…)

Travailler au rabais

Si l'on admet que nos sociétés se structurent fondamentalement autour de l'idée que le travail contribue à la dignité et à l'intégration sociale des personnes, ne faudrait-il (…)

Si l'on admet que nos sociétés se structurent fondamentalement autour de l'idée que le travail contribue à la dignité et à l'intégration sociale des personnes, ne faudrait-il pas que cette participation les prémunisse aussi de la pauvreté ?

Ce n'est pourtant pas le cas, en dépit d'un consensus social en vertu duquel travailler à temps plein devrait protéger de la pauvreté, comme le soulignait Barbara Ehrenreich en 2001 dans l'ouvrage phare L'Amérique pauvre [1]. Vingt ans plus tard, notre premier ministre a beau marteler « qu'il n'est pas question qu'il y ait quelqu'un au Québec qui n'ait pas à manger », on « découvre » encore, année après année, l'ampleur du recours aux banques alimentaires. On se désole que celui-ci progresse régulièrement de manière fulgurante, et, qui plus est, on s'étonne à chaque fois qu'une proportion non négligeable de ces personnes travaillent, dont plusieurs à temps plein !

Si, dans nos pays du capitalisme avancé, on peut être pauvre en raison des aléas de la vie, de la vie chère, de la spéculation immobilière ou de l'endettement, c'est aussi parce que l'emploi ne paye pas assez et qu'il ne comporte aucune garantie d'heures ou de protections sociales. L'emploi faiblement rémunéré constitue une réalité non anecdotique des marchés du travail nord-américains. Par-delà les débats autour des différents « indicateurs de pauvreté » permettant de faire valoir une « diminution du taux de pauvreté au cours des dernières années [2] », force est de constater que la pauvreté reste saillante et que le fait que certain·es se hissent légèrement au-delà des seuils peut non seulement dissimuler l'emploi faiblement rémunéré, peu protégé, voire dangereux, mais aussi contribuer à le légitimer. De surcroît, et il est important de le souligner, la pauvreté en emploi touche surtout les personnes se situant aux croisements de multiples axes d'oppression comme le racisme systémique, les politiques migratoires, la persistance des divisions de genre, l'âgisme, la condition sociale et le capacitisme.

Dévalorisation et non-reconnaissance du travail du care

Il nous faut d'abord insister sur la dévalorisation et la non-reconnaissance historique du travail de « care ». Du fait de leur inscription dans la filiation du travail domestique, ces emplois « de femmes » – préposées aux bénéficiaires, éducatrices en services de garde, préposées à l'entretien ménager – persistent à être peu reconnus et sous rémunérés, en dépit de leur rôle essentiel. À la faible rémunération associée à ces emplois, ajoutons que ces milieux sont propices au travail gratuit, alors que le don de soi et la vocation viennent justifier d'en faire toujours plus avec moins. Le sous-financement du secteur communautaire et ses effets sur les travailleuses du milieu en constituent une illustration patente, alors que la tâche paraît sans fin.

Une femme migrante dont les diplômes acquis à l'étranger ne sont pas reconnus a de fortes chances de se voir refoulée vers ces emplois en raison de la discrimination et du racisme systémique. Bien que les femmes blanches et natives du Québec restent elles aussi cantonnées dans les secteurs d'emploi dits féminins, il faut donc reconnaître que celles qui sont issues de l'immigration ou qui sont racisées sont les premières à se voir relayées vers les segments les moins avantageux sur le plan de la rémunération et de la reconnaissance sociale.

Le « sale boulot » aux gens en marge

Dans l'univers des « sales boulots », nous ne pouvons pas non plus faire l'impasse sur tous ces postes que les « Québécois·es de souche » ne voudraient pas : ouvrier·ères d'entrepôt, attrapeur·euses de volaille, livreur·euses à la demande, cueilleur·euses de tomates ou de petits fruits, pour ne nommer que ceux-là. L'assignation des populations im/migrantes à ces emplois, plus qu'une coïncidence, trouve ses assises dans le racisme systémique et la reconfiguration des systèmes migratoires canadien et québécois. Les travailleur·euses du Sud global sont ainsi les bienvenu·es, dans la mesure où leur séjour est temporaire et qu'ielles occupent des emplois de faible qualité et pauvrement rémunérés.

Malgré la multiplication des abus et des dénonciations féroces et récurrentes concernant les « permis fermés », ces personnes sont généralement tenues dans des zones à l'écart de la citoyenneté – pensons aussi aux étudiant·es internationaux, aux réfugié·es, aux personnes sans statut –, avec pour effet de miner directement leur accès aux différents régimes de protection sociale et leur capacité à activer les droits du travail qui sont pourtant censés les protéger.

Constituant prétendument une opportunité financière, voire de survie pour ces travailleur·euses dont les conditions de vie dans leur pays d'origine ont été minées par les politiques d'ajustement structurel, les conflits armés, les accords de libre-échange et la crise climatique, ces emplois demeurent pourtant ce qu'ils sont : de sales boulots dont la population installée ne veut pas, qui impliquent bien souvent une protection aléatoire, des risques liés à la santé et à la sécurité, de longs déplacements non rémunérés, un salaire horaire extrêmement faible, des tâches et des horaires exténuants, etc. Et c'est ainsi que la délocalisation interne peut permettre aux populations locales de continuer à jouir de leur confort, mais surtout aux entreprises d'empocher leurs profits.

Banalisation des mauvaises conditions des emplois transitoires

Quant aux postes de commis en magasin, de préposé·es à la clientèle ou de services tous azimuts qui ne sont pas occupés par ces travailleur·euses migrant·es, d'aucuns banalisent l'exploitation et la précarité dans ces emplois faiblement rémunérés sous le prétexte qu'il s'agit de « jobs d'entrée » ou de sortie. L'idée selon laquelle ces emplois sont transitoires – pour les « jeunes » et les immigrant·es nouvellement arrivé·es, ou encore qu'ils sont accessoires pour les personnes retraitées qui y trouveraient un moyen de se maintenir actives – est en partie vraie.

Elle masque plus largement une tendance forte de l'emploi au cours des quarante dernières années : la banalisation de la précarité, la privatisation des protections sociales, la dégradation des services publics, le contournement des droits du travail par le recours aux agences de placement ou au faux statut d'indépendant·es, les allers-retours entre l'emploi faiblement rémunéré, le chômage et l'assistance, etc. Si la mobilité ascendante bénéficiant à certain·es d'entre elleux peut masquer ces dynamiques, elle ne devrait pas faire oublier que d'autres – nombreux et nombreuses – stagnent dans des positions et des conditions d'emploi précaires qui ne mènent nulle part. En omettant de se demander s'il est légitime que des emplois soient de si piètre qualité, on en vient en quelque sorte à avaliser ce qui semble être devenu un droit : celui des employeurs de disposer constamment d'un bassin suffisant de travailleurs et travailleuses pouvant être rémunéré·es au minimum.

Personne ne dira que la plupart de ces emplois ne sont pas essentiels. Mais alors, pourquoi la valeur sociale des tâches réalisées ne se reflète pas dans la qualité des conditions d'emploi ? À cet égard, rappelons que jusqu'à tout récemment, le taux de chômage de nos économies avancées se maintenait à un creux historiquement bas. Or, il nous paraît évident que ce succès repose sur une configuration du marché du travail marquée par une forte tolérance aux inégalités et au travail de faible qualité, dont l'État est en partie responsable. Il apparaît clair que celui-ci laisse faire, tout en contribuant activement à l'accroissement des vulnérabilités qui favorisent l'acceptation de conditions de travail et d'emploi dégradées. À l'encontre de l'illusion que chacun·e est « à sa place » en raison de son « mérite », il nous apparaît donc urgent de rappeler que les assignations actuelles à l'emploi, selon des rapports sociaux de genre, de race et de classe, sont plutôt le produit de mécanismes historiques et systémiques qui doivent impérativement être contestés, mais aussi, plus largement, qu'elles témoignent de l'abandon d'une des valeurs aussi rattachées au travail, à savoir qu'il devrait procurer à tous et à toutes les moyens d'une vie digne.


[1] L'autrice évoque notamment le fait que 94 % des Américain·e·s, républicains et démocrates confondu·e·s, estiment que « les personnes qui travaillent à temps plein devraient être en mesure de “ faire sortir ” leur famille de la pauvreté » (p. 119).

[2] Desrosiers, Éric « Le taux de pauvreté a fortement baissé au Québec au début de la pandémie », 7 mai 2022, Le Devoir.

Marie-Pierre Boucher, Laurence Hamel Roy et Yanick Noiseux sont membres du Groupe interuniversitaire et interdisciplinaire de recherche sur l'emploi, la pauvreté et la protection sociale (GIREPS).

Illustration : Anne Archet

Le cri d’une génération : au Népal, la jeunesse réclame justice

1er novembre 2025, par Claire Comeliau
Claire Comeliau, correspondante en stage Le 9 septembre dernier, lassée du népotisme et de la corruption du régime, la jeunesse népalaise est descendue dans la rue pour (…)

Claire Comeliau, correspondante en stage Le 9 septembre dernier, lassée du népotisme et de la corruption du régime, la jeunesse népalaise est descendue dans la rue pour réclamer ses droits. Ce qui devait être une manifestation pacifique a rapidement tourné au cauchemar : 76 innocents ont perdu (…)

Soudan : la guerre la plus horrible, la plus oubliée

1er novembre 2025, par Serigne Sarr
Serigne Saar, correspondant Il y a des guerres dont on parle, et il y a celles que le monde choisit d’enterrer dans le sable chaud de l’indifférence. Au Soudan, ce n’est plus (…)

Serigne Saar, correspondant Il y a des guerres dont on parle, et il y a celles que le monde choisit d’enterrer dans le sable chaud de l’indifférence. Au Soudan, ce n’est plus une guerre. C’est une tumeur qui dévore l’âme d’une nation, et son épicentre, El Fasher, est le théâtre d’une (…)

À propos du programme de Zohran Mamdani

1er novembre 2025, par Martin Gallié — , ,
Les campagnes électorales pour les municipales de Montréal et de New York se sont déroulées exactement à la même période, en octobre 2025. Elles se terminent la semaine (…)

Les campagnes électorales pour les municipales de Montréal et de New York se sont déroulées exactement à la même période, en octobre 2025. Elles se terminent la semaine prochaine, respectivement le 2 et le 4 novembre. La première n'a pas réussi à intéresser les Montréalais·es si ce n'est quand une candidate a proposé de démanteler les rares pistes cyclables au nom de la sécurité des cyclistes. Depuis, elle est largement en tête dans les sondages… La seconde a fait parler d'elle dans le monde entier et plus de 50 000 bénévoles sont venus apporter leur soutien au programme du candidat de gauche Zohran Mamdani, « un fou communiste à 100% » selon Donald Trump.

Ce qui distingue les deux villes comme les pouvoirs respectifs de leurs maires rendent l'exercice de comparaison aussi périlleux que vain. Il est toutefois possible de revenir sur certains points du programme de Zohran Mamdani qui peuvent contribuer à expliquer l'enthousiasme qu'il a suscité non seulement du côté des classes bourgeoises éduquées de New York, mais aussi du côté des catégories sociales plus vulnérables : les travailleurs et travailleuses de la restauration et des livraisons, les personnes migrantes et racisées, la petite bourgeoisie notamment commerçante.

Trois thèmes, largement absents des débats de la campagne municipale de Montréal, méritent l'attention : le financement du budget, la police municipale et les conditions de travail.

Un candidat ouvertement socialiste

Les journaux rappellent fréquemment que Zohran Mamdani est né en 1991 en Ouganda, qu'il est d'origine indienne, qu'il est musulman, qu'il a obtenu la nationalité étatsunienne en 2018, que son père est professeur d'université, que dans sa jeunesse il chantait du rap et du hip-hop dans le métro, qu'il milite depuis longtemps pour la cause Palestinienne, qu'il est membre de Democratic Socialists of America (DSA), qu'il n' a pas hésité à entamer une grève de la faim en solidarité avec les chauffeurs de taxi surendettés et qu'il a été élu en 2021 député de l'Assemblée de l'État de New York.

Les journaux insistent également sur certaines propositions de sa plateforme, centrée sur l'« Afordability » et la « cost-of-living crisis ». Claire et percurante, résolument à gauche, la plateforme est facilement lisible et traduite en de multiples langues, dont le français. Elle est structurée en 11 points principaux : logement, sécurité, accessibilité, petite enfance et éducation, financement, climat, justice LGBTQIA+, soins de santé, travail, petite entreprise, bibliothèques. Et elle contient une rubrique qui affiche clairement un engagement politique au-delà des enjeux municipaux : « NYC à l'épreuve de Trump ».

Certaines de ces propositions ont fait le tour du monde après que Zohran Mamdani ait remporté, à la surprise générale, la primaire de juin 2025, contre le candidat de l'establishment Démocrate et contre les principaux syndicats qui appuyaient alors son concurrent A. Cuomo. Ces propositions ont aussi hérissé les poils des bourgeoisies de New York, de Paris en passant par celle de Montréal, habituées à des campagnes municipales et nationales sans aucun relief, où l'on débat sur des thèmes qui n'ont jamais rien de réellement populaires, socialistes ou environnementalistes.

Parmi les propositions les plus citées, figurent : la gratuité des bus municipaux ; la création d'épiceries municipales ; l'ouverture de services de garde gratuits pour les enfants de moins de 5 ans ; un salaire minimum de 30 dollars de l'heure dès 2030, le gel des loyers pour les 2 millions de locataires qui vivent dans des logements à loyer dits « stabilisés » ; la décision de faire de New York un sanctuaire pour les immigrant·es « en expulsant l'ICE de toutes les installations de la villes » ; la création d'un « Bureau des Affaires LGBTQIA+ » ; ainsi que l'engagement de consacrer 0,5 % du budget de NYC aux bibliothèques considérant l'importance des lieux publics et de la connaissance pour la vie en société.

Mais le programme contient bien d'autres éléments et notamment sur le financement, la police et les conditions de travail, qui sont moins souvent mentionnés.

Taxer les riches, arrêter de les subventionner, conditionner les aides publiques

Concernant le financement du budget, la plateforme est claire ; c'est aux riches de payer, aux très riches pour être plus précis. Mamdani propose ainsi d'augmenter « le taux d'imposition des sociétés pour l'aligner sur les 11,5% du New Jersey, générant ainsi 5 milliards de dollars ». Il propose également d'imposer aux 1% des New-Yorkais·es les plus riches - c'est-à-dire ceux et celles qui gagnent plus de 1 million de dollars annuellement — un impôt fixe de 2%. C'est une question de justice sociale quand « les taux d'imposition sur le revenu de la ville sont essentiellement les mêmes que vous gagniez 50 000 ou 50 millions de dollars ».

Toujours dans l'idée d'une redistribution, on note son engagement à investir massivement dans les universités publiques de New York (CUNY), « en taxant NYU et Columbia », qui sont richissimes et comptent au nombre des plus grands propriétaires privés de la ville, qui ne paient pas de taxes.

Le financement du budget repose également sur des économies et une réorientation des fonds. Ainsi, en matière de dépenses publiques, le candidat propose de supprimer les millions de dollars actuellement versés en subventions à de riches entreprises, notamment les opérateurs des supermarchés privés. De surcroît, il s'engage à mettre un terme aux subventions secrètes et aux accords protégés par des clauses de « non-divulgation », au prétexte du secret des affaires. Aussi prévoit-il de resserrer les critères dans l'attribution des contrats publics et de lier explicitement l'octroi de subventions à l'intérêt général. Le programme qu'il propose pour faire face à la pénurie des 7 000 à 9 000 enseignant·es en constitue un exemple. Concrètement, il propose d'offrir un soutien financier aux études « en échange d'un engagement de trois ans à enseigner dans les écoles publiques de NYC ». Une solution dont pourrait peut-être s'inspirer le gouvernement Legault, lui qui cherche des enseignant·es et des médecins depuis presque 10 ans.

La police n'est pas compétente pour gérer la misère sociale

Alors que les candidat·es à la mairie de Montréal évitent soigneusement de parler de la police municipale, Zohran Mamdani a choisi de se dissocier des mouvements « defund the police » ou autres ACAB. Sa plateforme est sans ambiguïté sur ce point :

« La police joue un rôle crucial. Mais actuellement, nous comptons sur elle pour gérer les échecs de notre filet de sécurité sociale, ce qui l'empêche de faire son véritable travail ».

Son programme consiste à recentrer les activités de la police sur la résolution des enquêtes et les interventions en cas de crimes et de délits. En revanche, la gestion des questions sociales serait confiée à un Département de la sécurité communautaire qui financerait, notamment, des programmes de santé mentale et le déploiement de travailleuses et travailleurs sociaux à l'échelle de la ville.

Les conditions de travail et les syndicats au cœur de la plateforme

Sur la place accordée aux conditions de travail et aux syndicats dans ce programme, on peut notamment lire :

« La classe ouvrière de New York est exploitée au maximum » ou encore la mairie « travaillera étroitement avec le puissant mouvement syndical de notre ville pour garantir que les travailleuses et travailleurs syndiqué·es et non syndiqué·es connaissent leurs droits au travail et puissent les faire respecter… Facilitera l'organisation des travailleuses et des travailleurs sans crainte de licenciements injustes ou de représailles ».

Entre autres choses, Zohran Mamdani s'engage à exiger le respect de « normes de travail élevées » pour tous les contractants et les projets financés par la ville. Il s'engage également à travailler « étroitement avec les syndicats pour faire passer des lois d'extension sectorielle supplémentaires qui offrent de meilleurs salaires et conditions de travail à travers des industries entières, à l'instar de la loi sur le salaire minimum pour la restauration rapide de NYC ». Et dans le même sens, il propose d'interdire les clauses de non-concurrence, imposées aux travailleurs et travailleuses, qui les empêchent de travailler dans certains secteurs.

S'il est trop tard pour que ce programme puisse orienter les élections municipales, peut-être y a-t-il là matière à réflexion chez nous, pour une gauche québécoise ?

Martin Gallié
31 octobre 2025

Introduction : La péninsule acadienne, une biorégion potentielle ?

1er novembre 2025, par Yves-Marie Abraham

Une goutte d’espoir

1er novembre 2025, par Emma Sarrazin

Pris en étau

1er novembre 2025, par Anna Renneson

L’érosion : risque ou catalyseur pour la biorégion ?

1er novembre 2025, par Joseph Yabas

Inconséquence

1er novembre 2025, par Hugo Barthelet

Opportunités, mais pour qui ?

1er novembre 2025, par Lucile Ruiz

Tim Hortons : un club social acadien

1er novembre 2025, par Matisse Gagnon

HEC contre le monde

1er novembre 2025, par Vincent Agouès-Richard

La pétro-dépendance, principe structurant en Péninsule acadienne

1er novembre 2025, par Hugo Barthelet

À la quête de l’« eau mort »

1er novembre 2025, par Édouard Caron-Perron

Québédien, ou l’art de choisir sa patrie

1er novembre 2025, par Romane Lamoureux-Brochu

Cercle fermé

1er novembre 2025, par Cléa Virondaud

Les incontournables

1er novembre 2025, par Noémie Albert

Éducation populaire entre deux lignes de pêche

1er novembre 2025, par Jacob Bernier

Pincez-moi

1er novembre 2025, par Matisse Gagnon

Compatibilité d’une biorégion avec des idées libertariennes

1er novembre 2025, par Lou-Anna Poullot

Gens d’Acadie

1er novembre 2025, par Jacob Bernier

Voyage acadien vers une utopie sonore

1er novembre 2025, par Vincent Agouès-Richard

Des distances qui rapprochent

1er novembre 2025, par Marie-Jeanne Bélanger

Espace délaissé, terre promise

1er novembre 2025, par Hugo Barthelet

De pêche en fils

1er novembre 2025, par Tania Konicheckis

Femme capitaine

1er novembre 2025, par Tania Konicheckis, Hugo Barthelet

Miscou, mon amour insulaire

1er novembre 2025, par Joseph Yabas

9999 résultat(s).
Regroupement des médias critiques de gauche (RMCG)

gauche.media

Gauche.media est un fil en continu des publications paraissant sur les sites des médias membres du Regroupement des médias critiques de gauche (RMCG). Le Regroupement rassemble des publications écrites, imprimées ou numériques, qui partagent une même sensibilité politique progressiste. Il vise à encourager les contacts entre les médias de gauche en offrant un lieu de discussion, de partage et de mise en commun de nos pratiques.

En savoir plus

Membres